Dans un article du Huffington Post, Andrew Fitzmaurice s’exprime sur le rôle de l’éducation internationale dans un contexte marqué par la montée de l’antimondialisme au lendemain du Brexit et par les tendances politiques actuelles en Europe et aux États-Unis.
Il souligne le contraste entre les manifestations de plus en plus nombreuses de résistance et de protectionnisme face à la mondialisation et la perspective internationale des jeunes de la génération Z. « Ils voient un monde sans frontières, en partie rendu possible par les avancées de la technologie numérique qui leur permettent non seulement d’échanger avec leur propre communauté mais aussi avec d’autres pays. » Andrew Fitzmaurice affirme que nous avons besoin de développer des compétences qui nous permettront de rendre le monde meilleur car, malgré des manifestations de résistance aux quatre coins de la planète, il est peu probable que nous assistions à un ralentissement ou à un retour en arrière de la mondialisation.
Pour M. Fitzmaurice, la croissance de l’IB montre qu’une éducation internationale peut offrir une solution. « Il est devenu évident que nous devons repenser l’enseignement si nous voulons développer des compétences pour rendre le monde meilleur, a-t-il expliqué. La croissance du Baccalauréat International, qui a vu le nombre de ses inscriptions augmenter de 46 % au cours des cinq dernières années, illustre bien mon propos: les parents et les professionnels de l’éducation sont désireux de trouver un système éducatif qui met autant l’accent sur la rigueur scolaire que sur le développement personnel. »
Lire l’article dans son intégralité sur le site Huffingtonpost.co.uk (en anglais uniquement)
