Une ancienne élève de l’IB fait part de ses aventures à La Nouvelle-Orléans au quotidien The New York Times

Connue sous le nom de scène « Dessa », Margaret Wander, rappeuse, chanteuse, essayiste et ancienne élève de l’IB, voit habituellement les villes où ont lieu ses spectacles depuis l’intérieur d’un bus, durant la nuit. Cette fois, elle revient en tant que touriste, déterminée à découvrir La Nouvelle-Orléans dans ce qu’elle a de plus authentique et à goûter toute sa magie. Elle a raconté ses aventures dans un article pour le quotidien The New York Times.

DessaDepuis qu’elle a obtenu le diplôme du Baccalauréat International en 1999, Dessa n’a cessé de parcourir le monde. En 2016, elle a participé, avec son morceau « Congratulations », à l’album The Hamilton Mixtape, qui s’est hissé au premier rang du classement américain réalisé par le magazine Billboard.

Il y a presque dix ans, un concert l’a amenée à La Nouvelle-Orléans. La majeure partie de son expérience de la ville était nocturne. « Le travail et le jeu sont tous deux exigeants et parfois difficiles à distinguer. Je voulais voir à quoi ressemblait la ville lorsque tout est ouvert, que le soleil brille et que l’on y croise des enfants, des navetteurs et des piétons sobres. Je voulais avoir la possibilité de choisir mes repas et d’être assise sur une chaise pour les manger, sans devoir boucler une ceinture de sécurité. » « Aucun lieu n’affiche de la gravité aussi admirablement que La Nouvelle-Orléans. Les arbres, les panneaux de signalisation, les statues, les gens, bref, toutes les choses et les personnes qui ne sont pas assez rapides pour échapper à l’ornementation, sont couverts de mousse espagnole, de guirlandes ou de colliers de perles colorées. Des rubans dorés sont attachés aux guidons, tressés dans les crinières des chevaux et entrelacés à travers les balustrades des balcons de fer forgé, qui se dressent comme des draps ornés de dentelle. Cette abondance excessive ne semble même pas artificielle : les décorations s’empilent comme du lichen ou de la neige. »

Lire l’article complet dans The New York Times (en anglais uniquement) .

 

Mention de source Hannah Hofmann